Parcours 2 · Fantasy, mystères et forge
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Armes, boucliers et équipements rencontrés dans BLODIUM

BLODIUM ne se limite pas à son minerai le plus célèbre. Les trois tomes traversent des ateliers de forgerons, des campements de guerriers et des arsenaux entiers, avec une attention réelle portée au matériau, à la fonction et à l'usure des objets de combat. Voici un aperçu de ce que les personnages portent, brandissent ou dégainent, du plus ordinaire au plus singulier.


Armes de poing

Épée courte. L'une des armes les plus souvent croisées au fil des tomes, portée aussi bien par de simples gardes que par des combattants plus aguerris.

Épée bâtarde. Portée par un Primus expérimenté, avant-bras protégés de brassards métalliques pour parer les coups tout en gardant la lame prête à contre-attaquer. Une version en bois, aux arêtes émoussées, sert par ailleurs à l'entraînement chez les jeunes Gardiens.

Dague et poignard. Arme dans laquelle certains combattants se distinguent particulièrement. Une dague forgée dans le blodium peut se lier à son porteur : une pièce discrète sous la garde permet d'activer ce lien d'une simple pression du doigt.

Sabre légèrement courbé. Porté par certains combattants dans un fourreau glissé au creux du dos plutôt qu'à la hanche.


Armes d'hast et à distance

Lance. La lance apparaît aux mains de gardes postés en sentinelle et dans les premiers rangs de troupes alignées pour la bataille.

Hache et hachette. Arme rencontrée à plusieurs reprises entre les mains de guerriers d'assaut, au fil des trois tomes.

Arc long. Arme de chasse et de combat à distance. L'une des archères du récit s'impose un entraînement quotidien pour continuer à progresser en précision ; un archer croisé en chemin, lui, tire « au jugé » avec une assurance qui trahit une longue pratique.

Arbalète. Mentionnée ponctuellement, sans description détaillée dans les passages relus.


Boucliers et protections

Targe en bois brut. Petit bouclier rond, simple, porté avec les lances par une troupe disposée en ligne.

Plastron de cuir. La protection la plus souvent observée, portée par des personnages très différents, du garde en faction au combattant aguerri. Un exemplaire est décrit comme usé par une pratique clairement plus fonctionnelle que cérémonielle.

Armure de cuir de qualité supérieure. Un cran au-dessus du plastron ordinaire, observée sur un chef de guerre plus expérimenté que ses subordonnés.

Brassards métalliques. Protections d'avant-bras qui permettent à certains combattants expérimentés de parer directement avec leur corps, sans dégainer, pour garder leur arme prête à frapper.


Un matériau à part : le blodium travaillé

Une lame forgée dans le blodium ne ressemble jamais tout à fait à une lame ordinaire. Sa teinte, inhabituelle, la distingue au premier coup d'œil d'un métal courant. Sur l'une des lames décrites dans le roman, le pommeau pourpre prolonge la teinte inhabituelle du métal. Et lorsque l'Harmonisation s'active, de fins filaments s'en détachent pour s'enfoncer dans la chair du porteur, le temps du combat.

C'est un objet qui appartient autant à la forge qu'à ce qui la dépasse. Une page distincte de ce site explique ce que cette union implique réellement, et ce qu'elle coûte.


Diversité culturelle

Toutes les armes rencontrées dans la trilogie ne sortent pas des forges des Cinq Vallées. Au détour d'un affrontement, le roman décrit des guerriers au visage strié de peintures de guerre, vêtus de cuir et de tissu dépareillés ornés d'os et de dents, certains chefs se distinguant par des fourrures. Leurs armes, elles aussi taillées dans l'os plutôt que dans le métal, sont tout aussi variées que leur tenue : poignards, épées droites ou courbes, hachettes. Le contraste avec l'armurerie ordonnée des Primus est net, et il en dit long sur la diversité des mondes que la trilogie traverse.


BLODIUM met en scène ces objets dans leur contexte réel : la manière dont ces armes sont utilisées et ce qu'elles changent dans un affrontement.