Parcours 2 · Fantasy, mystères et forge
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Les Natz

Sous les Cinq Vallées et les territoires qui s'étendent au-delà, dans des galeries que la lumière du jour n'atteint jamais, vivent les Natz. La plupart des habitants des Vallées n'en savent que peu de choses, glanées au hasard de récits de voyageurs ou de gardes ayant eu la malchance d'en croiser un. Ce que le roman en laisse voir reste fragmentaire, et c'est précisément ce que cette page se limite à rapporter.

Une variation de l'espèce humaine

Les Natz sont présentés, dans le roman, comme des créatures souterraines et humanoïdes : une variation imprévue de l'espèce humaine, probablement issue d'une adaptation à la vie dans les profondeurs. Le terme « variation » importe ici : rien, dans ce que le texte donne à voir, ne permet de dire depuis quand ni comment cette adaptation s'est produite. Ce sont des questions que le roman n'a, à ce jour, pas éclairées.

Des corps taillés pour l'obscurité

Les individus rencontrés partagent des traits physiques récurrents : un crâne dégagé, une peau d'une pâleur marquée, un corps élancé et athlétique, une dentition inhabituelle, de petites dents taillées en pointe. Leur principale faiblesse tient à leur vue, mal adaptée à la lumière du jour, ce qui explique pourquoi ils se manifestent surtout après la tombée de la nuit. Sur le plan physique, ils disposent d'aptitudes développées pour survivre dans les profondeurs, encore amplifiées lorsqu'ils portent une arme.

Une vie en colonies

Les Natz ne sont pas des créatures isolées. Le roman décrit des colonies entières, des camps occupant de vastes galeries, une présence collective plutôt qu'une poignée d'individus dispersés. Plusieurs colonies distinctes existeraient à travers les territoires souterrains, sans qu'aucune carte précise n'en soit donnée sur ce site.

Ce que le roman ne dit pas encore

Rester fidèle à ce que le texte établit suppose aussi de dire ce qu'il ne dit pas. Aucune organisation politique des Natz n'est décrite. Aucune pratique religieuse ou culturelle ne leur est attribuée. Leur langage, entendu à plusieurs reprises, reste non traduit et non expliqué : des sons rauques et gutturaux, ponctués de claquements, dont la structure demeure hors de portée des personnages qui les croisent. Ce silence du texte n'équivaut pas à une absence : il signifie seulement que le roman n'a, pour l'instant, rien révélé sur ces points, et cette page ne comble pas ce vide par une supposition.


BLODIUM en révèle davantage, à mesure que ses personnages s'enfoncent plus profondément dans les territoires que les Natz occupent.

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